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juillet 2009

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Ma Présence en ligne

faire le tri

Armoire Faire le tri des placards...pas évident. Par nature, je déteste jeter et garde des vêtements anciens, que je ne mets jamais, juste au cas où, si la mode revenait, si je re-mincissais, si je n'ai plus un sou pour renouveler ma garde robe, si si si, etc etc...

Sauf que justement, j'ai enfin compris quelque chose il y a peu. Tous ces si et tous ces vieux vêtements encombrent mon armoire autant que mon esprit. Comment imaginer faire du neuf, vivre de la nouveauté, du renouvellement permanent, en gardant toutes ces vieilleries, qui me rappellent toutes quelque chose, un amour, une soirée, un été, un feu de cheminée, autant de souvenirs déguisés éventuellement en regrets.

Et puis...comment puis-je dire que j'ai confiance dans la vie en même temps que je garde au cas où je serais dans la dèche. Cela ne tient pas debout n'est-ce pas? Je me suis dit tout à coup que de toutes façons la vie pourvoirait à ce qui me serait nécessaire à l'instant T.

Alors, ça y est, je trie. C'est encore un peu difficile pour certaines choses; alors, je décide que tout ce que je n'ai pas porté depuis deux ans pouvait partir. Ouf! en me débarrassant de l'ancien, je fais de la place pour le nouveau....

l'âme de l'entreprise

Est-il donc si grossier de parler d'amour? Ce mot est-il encore si tabou qu'il ne puisse être prononcé que du bout des lèvres, réservé à l'intimité de l'alcôve et banni du langage courant?

Il en est ainsi de certains termes qu'il est encore de bon ton de ne pas prononcer dans certains cadres, et en particulier dans l'entreprise, où l'on préfère parler de performance, de productivité, d'efficacité, de chiffres.

Amour, méditation, empathie, sont-ils donc incompatibles avec les exigences économiques de notre temps?

Il me semble au contraire qu'à la faveur de la crise il est grand temps de prendre conscience que l'entreprise n'existe que par les individus qui la composent et que, de plus en plus pressurisés, stressés, indisponibles à eux-mêmes, entraînés dans la course effrénée de la concurrence, ils perdent petit à petit leur âme et ce faisant celle de l'entreprise. L'un n'est pas sans l'autre.

L'entreprise a-t-elle une âme? pourra-t-on me rétorquer. Bien sûr. En tant qu'entité sociale,elle est une personne, avec sa propre philosophie, ses croyances, ses valeurs, sa culture, et son inconscient individuel autant que collectif.

Les neuro-sciences ont montré que, face à des évènements perturbateurs, du bruit, du stress, des agressions, les adeptes de la méditation surmontent plus facilement la situation. La méditation a un impact sur la partie gauche sur cortex préfrontal, liée aux émotions positives. Intéressant, non?

Méditer n'est pas une démarche ésotérique. C'est seulement entrer en soi, dans son corps, vivre l'instant présent. C'est un moyen "efficace" de réduire le stress, de combattre la maladie, et plus simplement d'être mieux avec soi et son environnement.

C'est le projet que je fomente en ce moment. Amener les dirigeants et les DRH à prendre en compte cet état de fait et proposer des stages de méditation. Oser. Avancer. Pour soi et la communauté. Entrer dans une autre dimension de l'économie où l'individu retrouve l'amour de lui-même et de ce qu'il fait.

Et rendre son âme à l'entreprise...

exercice: que ferait l'amour à ma place?

Point_dinterrogation

Dans n'importe quelle situation, que vous sentiez dubitatif, agacé, hésitant, prenez quelques instants.

Installez-vous confortablement, les jambes décroisées, les pieds bien posés au sol; fermez les yeux si vous le souhaitez. Prenez doucement conscience de votre respiration: vous êtes ici, maintenant, dans votre corps. Inspirez, recevez l'univers dans chaque cellule de votre corps; expirez, donnez au monde le meilleur de vous-mêmes. Ressentez votre corps, des orteils au crâne, les points de tension, les points qui sont en contact avec le siège sur lequel vous vous trouvez. Et respirez...

Puis posez-vous la question:

Dans cette situation, que ferait l'amour à ma place?

Ne réfléchissez pas, écoutez ce qui vient à vous immédiatement,la réponse est là.

Cela prend seulement quelques minutes et c'est tellement efficace.



sortir du célibat

Rencontre Lorsque j'évoque le couple, il est déjà arrivé que l'on m'interpelle sur le fait que le nombre de célibataires va grandissant, et pas toujours par choix, loin s'en faut. Cette fois-ci je prends donc les devants...

Ma propre expérience m'a appris qu'avec le temps qui passe le célibat s'installe, et malgré les apparences et notre envie d'en sortir,  qu'il devient confortable: ainsi il est de plus en plus difficile de faire une place à l'autre. Ceci nous ramène bien sûr à mon post d'hier et le narcissisme grandissant de notre société.

Le célibat ne se vit évidemment pas de la même façon à 25 ans qu'à 40 ou 50 ans. Mais il suffit de lire les medias pour se rendre compte que de plus en plus de personnes le vivent et l'assument avec bonheur. Font-elles contre mauvaise fortune bon coeur? Peut-être pour certains. J'ai pu constater dans ma propre vie l'incohérence qui consistait à rêver de rencontrer l'âme soeur en même temps qu'il m'était de plus en plus ardu d'accorder place et temps. A n'importe quel âge, on s'enferme dans des habitudes, des rituels, au demeurant délicieux puisqu'ils sont l'émanation de nos choix, plus ou moins conscients.

Je vis en couple depuis quelques mois, et après 7 ans de solitude, croyez-moi, ce ne fut pas, et ce n'est toujours pas par moments, une mince affaire. Je m'étais installée, j'occupais le terrain, à ma façon, à mon goût, selon mes propres critères et paradigmes, aux heures et dans l'espace que j'avais choisis...petit à petit l'oiseau fait son nid et le mien était plutôt douillet.

Sortir du célibat demande plus que l'accomplissement d'un rêve: il demande d'accepter d'être bousculé. Bien sûr, le premier pas consiste à prendre conscience et accepter que ni prince charmant ni belle au bois dormant n'existe dans notre réalité, mais que...il nous revient de regarder l'autre avec l'oeil de la princesse ou du prince charmé!

Croiser, séduire, être séduit, n'est pas si difficile. Aller à la rencontre de l'autre nécessite d'accepter d'aller à la rencontre de soi-même et ce n'est pas toujours confortable ni aisé. Et en même temps, quel magnifique voyage...

à suivre...

des résolutions

SourireSuite à un commentaire sur ma précédente note, il me paraît important de préciser ce que j'entends par résolution.

Il ne s'agit pas d'un acte volontariste, qui reviendrait à utiliser une certaine force à l'encontre d'une autre: volonté contre envie.

Il s'agit plutôt de faire un choix, en conscience, et de le renouveler à chaque instant.

Comme je l'ai déjà évoqué dans des notes anciennes, mon expérience m'a montré que la seule volonté rendait toute progression plus ardue pour la raison qu'elle engendre un conflit interne. Le choix nous permet une constante alternative. Je ne me force à rien et me propose à chaque instant de choisir entre deux possibilités. Ce choix nourrit ma détermination au lieu de m'entraîner à la lutte contre mes pulsions.

Une résolution, en d'autres termes, est un choix déterminé, résolu. A moins que non...car, dans l'alternative, je peux toujours choisir de changer de chemin, sans me culpabiliser pour autant. C'est juste un autre choix, compte tenu de là où j'en suis.

Sourire à un inconnu ou à la caissière du supermarché n'aurait aucun sens s'il s'agissait seulement d'un exercice des zygomatiques. En revanche, choisir de sourire donne plus de conscience à mon geste. Mon sourire n'est pas un automatisme mais une reconnaissance de l'autre.

Alors, sourions...à la vie, à l'autre, à nous-mêmes....



petit coaching de rentrée

Images La rentrée! Depuis des années, pour moi, c'est une nouvelle année qui commence, bien plus qu'au 1er janvier. Et d'ailleurs, j'invite tous ceux que l'hiver et les fêtes de fin d'année dépriment à changer leurs agendas en Septembre plutôt qu'en Janvier.

Septembre, c'est encore l'été, l'arrière-saison est souvent belle, le temps doux, on retrouve les copains de classe, on revoit l'organisation ou la déco de la maison, on se raconte les vacances entre collègues à la cafèt du bureau, on prolonge le plaisir.

Nous avons toujours le choix: demi-verre vide ou demi-verre plein. D'un côté la déprime de l'automne qui approche, le métro-boulot-dodo qui reprend, les soucis d'enfants, ou bien on se fait du bien en classant les photos de l'été le soir plutôt que se replonger directement devant la télé, on se fait une cure de raisin, c'est bon, ça détoxe et c'est bourré de vitamines, on prend une ou deux résolutions, pas plus on ne les tiendrait pas, pour le trimestre qui vient, pas à plus long terme, c'est parfois démotivant.

Des résolutions? Quelques idées qui font du bien, à soi et aux autres:

  • adresser un sourire à un inconnu dans le métro
  • aller au bureau à bicyclette
  • prendre dix minutes pour soi seul, toutes affaires cessantes, en rentrant du bureau
  • s'accorder un petit plaisir par jour
  • se lever 5 mns (juste 5 mns) plus tôt, parfois ça change tout
  • prendre toutes les heures le temps de 5 respirations profondes
  • acheter un produit de commerce équitable à chaque plein au supermarché
  • passer du déodorant classique à la pierre d'alun, économique, écologique, et efficace
  • inviter le collègue qui agace à prendre un café

Faîtes votre propre liste puis choisissez une ou deux, maximum trois, petites choses que vous estimez pouvoir mettre en place. Elisez les plus simples, inutile d'escalader l'Everest....

Allez, bonne rentrée....



tempête dans un verre d'eau

Parfois, un petit rien envenime l'instant présent, sans qu'on sache vraiment le pourquoi de l'importance qu'on lui donne. On est soudain noyé dans des abîmes d'incertitude, manipulé par un mental habile à nous faire tourner en rond. Les mêmes phrases se répètent en boucle dans la tête sans qu'on en trouve d'issue. Et enfin, ce n'est jamais "notre faute": quelqu'un nous a agacé, un évènement nous a mis en colère, ou attristé, ou frustré et nous éloigne de notre sérénité.
Pour ma part, je sais que lorsque je suis assaillie par ce genre de sentiments, je deviens une huitre, presque incapable de mouvements et de paroles. Je peux gâcher une heure ou une journée à cause de cela, et même parfois y laisser mon sommeil. Et je sais que ce sont toujours les mêmes comportements qui provoquent les mêmes ré-actions chez moi.

Comment sortir de ces états et s'assurer de ne pas les pérenniser?

Nous ne sommes pas maîtres des évènements mais responsables de nos ressentis.

La première étape est bien sûr d'accueillir le sentiment qui nous agite, de le respecter, de l'aimer même car il nous alerte sur l'un de nos fonctionnements. J'insiste: sur l'un de nos fonctionnements. Il ne s'agit pas de déresponsabiliser l'autre de ses agissements, mais d'assumer l'effet qu'ils peuvent avoir sur nous, de discerner ce qu'ils réveillent, de regarder ce qui est vraiment en train de réagir en nous.

S'il s'agit d'une situation répétitive dans notre vie, il est important de le distinguer, car un schéma répétitif est toujours un scénario que l'on attire à soi indéfiniment jusqu'à ce qu'on en prenne conscience et que l'on transforme ce qui nécessite de l'être, non pas chez l'autre, mais en soi. Comme aimait à le dire C.G. Jung: "Ce qui ne vient pas à la conscience se présente dans la vie sous forme de destin."

Lorsqu'on prend conscience de la racine du malaise en soi, il est possible alors de s'expliquer avec la personne impliquée, non pour lui faire des reproches, mais pour lui indiquer que tel ou tel comportement de sa part a des incidences pour nous, que telle ou telle chose n'est pas compatible avec nos propres fonctionnements; il ne s'agit pas alors de lui demander de changer, ce qui serait parfaitement illusoire, mais de rester au plus près de ce qui est important pour nous. La différence est subtile.

Neale Walsh, dans Conversations avec Dieu, raconte cette situation: sa femme fume dans la maison et cela ne lui convient pas. Il la prévient. Il ne lui demande pas d'arrêter de fumer, mais de fumer à l'extérieur.  Pour lui faire plaisir sans doute, elle fait un effort puis petit à petit revient fumer dans la maison. C'est alors qu'il lui dit très bien comprendre son envie de cigarettes mais que la fumée est incompatible avec son écologie personelle. C'est avec elle qu'il a envie d'être et de vivre, il l'aime, mais n'ira pas jusqu'au détriment de ses propres valeurs. Si c'est nécessaire, il s'éloignera.

J'ai entendu certains me dire, ayant entendu cette anecdote, qu'il s'agit d'un chantage déguisé. A mon avis, il n'en est rien. Il s'agit surtout de rester toujours cohérent avec soi-même et d'être dans l'affirmation de soi. Aimer, n'est-ce pas laisser à l'autre sa liberté tout en respectant qui nous sommes?

Pour ma part, je ne dis rien tant que je n'ai pas "digéré" l'évènement. Il est important pour moi de m'assurer que mon malaise ne se transformera pas en revendication. C'est le plus difficile. Puis, lorsque je me suis mise au clair avec moi-même, je peux expliquer où j'en suis et pour quoi.  Il nous revient ensuite, ensemble, de corriger la situation, ou pas. Et l'on s'aperçoit la plupart du temps que l'on a dramatisé quelque chose qui pouvait être résolu facilement. Parler, toujours parler, quel qu'en soit le prix....seul le dialogue peut désamorcer ce qui pourrait devenir une étincelle dangereuse et mettre le feu aux poudres.

L'autre est toujours un miroir et il nous revient donc de distinguer ce qu'il nous renvoie de nous-mêmes. Avec cette optique en tête, toute relation devient une merveilleuse aventure...





life coaching/coaching de vie

Désolée c'est en anglais! en quelques mots, que dit-il? 1. Si vous vous sentez perdus, c'est que vous avez un endroit où aller mais ne savez quel est le chemin pour y aller. Si vous réalisez vraiment où vous êtes maintenant, alors vous n'êtes pas perdus, vous êtes chez vous, parce qu'il n'y a nulle part où aller. 2. Si vous avez besoin d'amour, c'est en vous que vous le trouverez. Il vous faut dialoguer avec vous-mêmes. La véritable créativité est d'être vous-mêmes. 3. La seule chose à changer est la perception que vous avez de vous-mêmes. 4. Soyez juste présent. il n'y a rien à faire , juste à être là. Plutôt que regarder ce que vous pensez devoir faire, regardez ce qui est et soyez avec ce qui est.

Quand on veut se débarrasser de son chien....

"Quand on veut se débarrasser de son chien, on lui trouve la rage."

Avez-vous remarqué combien cette expression s'avère vrai dans nos relations? Lorsque nous nous disputons, lorsque nous décidons de mettre fin à une relation amoureuse, combien de fois avons-nous ressenti le besoin de faire peser une faute sur les épaules de notre partenaire? Il semble tellement plus facile, n'est-ce pas, de s'en tirer en accusant l'autre?

Il me semble pourtant tellement plus constructif de remettre la relation en question plutôt que l'autre en cause. Quand quelque chose ne fonctionne pas, l'autre n'est pas plus coupable que soi-même. Il est qui il est, point. Et il fait comme il peut, point. La relation peut ne pas fonctionner, il est inutile d'aller chercher des poux dans la tête de l'autre pour s'en convaincre et se dédouaner de toute responsabilité.

De mon point de vue, la séparativité est ce qui provoque l'accusation et la rupture. Regarder uniquement chez l'autre ce qui ne va pas revient à s'aveugler sur soi-même. Car tout ce qui est dehors est dedans et inversement. Prendre conscience de la non-séparativité des choses m'a permis de regarder chacune des relations que j'entretiens de façon différente. Mes amis et mes amours sont des toujours des maîtres, en ce qu'ils me renvoient à moi-même.

C'est un erreur de croire qu'il est plus confortable de s'en tirer en accusant l'autre. Le rôle de victime n'a jamais rendu personne heureux. En me sachant responsable, co-créateur, je me donne l'opportunité de vivre mieux. Il n'y a plus de coupable, seulement des partenaires d'évolution, conscients et responsables.

On éviterait ainsi bien des ruptures. Quant aux réelles séparations, elles interviendraient dans un climat plus serein....

d'invective en insulte....

Puisque c'est d'actualité, parlons de réaction...

Le Président de la République, invectivé au Salon de l'Agriculture, retourne l'insulte avec l'impulsivité qu'on lui connait.

Il n'est pas question ici d'entrer dans une xième polémique sur Nicolas Sarkozy, mais plutôt de tenter de déchiffrer un comportement répétitif, qui le pousse à dire tout et son contraire au gré de ses impulsions.

J'ai voté pour lui, et aujourd'hui, bien que je ne défende pas son comportement, j'assume mon choix. J'entends par là que, plutôt que de me repentir de mon choix, je tâche de regarder en moi ce qui m'a poussé à voter pour lui. Car j'ai la profonde conviction que nous avons élu un homme à l'image de notre société et donc, de qui nous sommes.

L'incident actuel en est un bon exemple: au delà du fait que l'on s'attendrait à un autre comportement compte tenu de la fonction qu'il occupe, il me paraît plus utile de regarder à quoi ce même comportement nous renvoie. Parce que justement il est Président, sa réaction nous paraît énoooorme, et je dirais qu'elle est surtout plus visible. Elle est donc une bonne opportunité d'ouvrir nos yeux..sur nous-mêmes.

Les conflits d'adultes sont toujours des conflits d'enfants! Ils nous renvoient à nos blessures les plus anciennes et les plus intimes et parce que nous n'en avons pas conscience, nous entrons en réaction. Le Président en est sûrement un bon exemple....

ça ne vous rappelle pas un autre incident?......

Zidane





pour mémoire

Bonnes Nouvelles!