Ma Photo

mai 2012

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
Blog powered by TypePad

Ma Présence en ligne

« troubles de l'attachement et états limites | Accueil | aux auteurs de commentaires »

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d83452b90e69e20133ecb2ec46970b

Voici les sites qui parlent de adoption: motivations explicites et implicites :

Commentaires

paris hilton
http://www.safemeds.com/viagra/online.html http://www.safemeds.com/viagra/generic.html Il n'y a vraiment pas d'autre mot pour cela, mais génial! Tout simplement génial! Après avoir lu votre tutoriel, je veux aller dans mon atelier et tous les Je vous remercie pour l'idée:)))
z e n c h
@ Isabelle. Le commentaire de Véronique fait suite à un autre billet "La prévention des troubles de l'attachement : l'enfant adopté, enfant public !" sur le blog du pédiatre Jean-Vital de Montléon - http://bit.ly/c3fPkU
Isabelle à Véronique
Merci Véronique. Depuis ce post, j'ai créé un nouveau blog: adoptsapiens, entièrement dédié à la parentalité adoptive. Et je viens de découvrir avec grand plaisir votre blog, que je vais m'empresser de mettre dans la blogroll de adoptasapiens. :-) Isabelle
Véronique
Merci Isabelle pour ce billet; il me ramène bien des années en arrière, quand l'adoption de mes enfants était encore un projet... pourquoi me tourner vers l'adoption? Comment devenir mère sans le support du biologique ni la grossesse (et Dieu sait pourtant à quel point je me sens leur mère!)? J'ai bien aimé le commentaire de Zench aussi : aller au fond des choses, ne pas voir que le côté "bisounours", et je le rejoins sur le côté "consommateur" de certains adoptants.
Pascal
@ Zench - Vous aurez peut-être remarqué que j’ai noté : …à accompagner– DE SON MIEUX -…, c’est à dire avec toutes les imperfections et contradictions que chacun peut abriter en son sein. Je peux savoir que l’idéal est inaccessible à l’homme ordinaire que je suis sans tirer un trait sur la conscience de ce qu’il est souhaitable de garder à l’esprit en un temps qui propose tant de « divertissements ». Savoir que je suis un humain ordinaire ne me dédouane pas de ce devoir de prise de conscience ni de m’efforcer de me mettre en accord avec elle, autant que cela m’est possible. Si j’ai, dans un commentaire précédent, intitulé « Il faudrait » et non pas « Il faut » le petit texte que vous pouvez y lire, ce n’est pas par hasard. D’autre part, en écrivant ces quelques commentaires, je me disais que j’avais bien de l’admiration pour le courage et la générosité des personnes qui, sachant tout cela, prennent le risque de l’adoption, car il n’est peut-être donné à personne d’être sans cesse dans le meilleur de soi-même. – L’être humain ordinaire que je suis tente, malgré ses limitations de toutes sortes, de tenir allumée la lumière de la conscience dans sa propre obscurité. (Voir la citation de Jung en haut de la page d’accueil de Blogosapiens) :-)
Pascal
@ Zench : J'attendais à peu près cette réponse après lecture de la question...;-)
z e n c h
@ Pascal. Je perçois maintenant mieux votre vision. Très belle d'ailleurs. Mais, pour ma part, je ne suis qu'un être humain avec toutes ces imperfections et ces contradictions :-)
Pascal
@ Zench : Une adoption qui prend racine dans le désir de donner plus que dans celui de prendre, qui veut le bien d’autrui (de l’enfant) avant son bien propre. Qui n’est pas essentiellement fondée dans le refus d’une impossibilité biologique ou autre mais sur l’élan profond à « mettre au monde », à accompagner - de son mieux - un être, un enfant, dans son cheminement vers lui-même et vers la vie. Voilà ce qui me semble être un désir d’adoption sensé et permettre une adoption « sensée », c’est à dire vraiment dans le respect de l’enfant. Cela répond-il à votre question ?
z e n c h
@ Pascal - Il faudra que vous me précisiez ce que vous entendez par "l'adoption sensée" ;-
Pascal
À propos de mon précédent commentaire, je crois bon de préciser afin d’éviter toute ambiguïté, que ma grogne ou ma colère ne sont pas tournées contre l’adoption, bien sûr, mais uniquement contre un certain état d’esprit général de notre temps qui pourrait nuire au sens de l’adoption (c’est dire : à l’adoption sensée) comme à d’autres vécus qui demandent une approche non avide et non « consommatrice ».
Pascal
« - Notre société de consommation refuse le manque, qui veut que tout désir soit réalisé et qui dément l'impossible - Le désir d’enfant tend à se transformer en un droit à l’enfant dont la société devrait permettre par tous les moyens la satisfaction –» (cf. commentaire de Zench) Ce refus des limites et des impossibilités me semble en effet être une grande folie de notre temps et, comme d’autres, je me suis plus d’une fois fait cette réflexion, à propos du désir d’enfant en particulier, car c’est là particulièrement choquant et « indécent » parfois. Voilà quelque chose qui peut me mettre en rogne et même carrément en colère contre la bêtise violente de notre époque. - Vous avez, à mon point de vue, bien raison de le souligner, Zench ! C’est une si mauvaise « base », un si mauvais fondement pour les adoptions ou pour d’autres attentes d’enfant, me semble-t-il. Je trouve même cela assez monstrueux, c’est à dire nous conduisant tous dans l’insensé, en prétendant répondre à des souffrances, réelles, certes, mais qui risquent de ne recevoir là qu’un soin de mauvais aloi et de perdurer sous le vernis qui les masquera et/ou de migrer de l’un à l’autre, de l’adulte vers l’enfant.
z e n c h
Merci Isabelle pour ce billet sur les raisons (explicites & implicites) des candidats à l'adoption et ce fameux sujet du "désir d'enfant". 25 ans après l'adoption de mes enfants, il m'arrive encore d'y penser, d'y réfléchir. Je discute souvent "de notre histoire, notre roman familial" avec ma femme. Récemment, un article de Monique Bydlowski, psychiatre et psychanalyste, a opéré chez moi une sorte de déclic: "Le désir d'enfant échappe souvent à notre volonté". Je partage les hypothèses qu'elle fait sur la place de l'inconscient. Je suis aussi persuadé qu'il y a une corrélation avec le flux émotionnel relationnel et la possibilité de procréation. Quelques passages relevés : - Oui, l’inconscient peut bloquer la fertilité, et si certains hommes ont peur de franchir le pas, c’est à cause de leur père... - Les hommes ont-ils ce besoin inscrit en eux ? Monique Bydlowski : Il n’est pas du même ordre. Ce qui compte, pour eux, c’est assumer la fonction sociale de père. Certains ne ressentent pas ce besoin de paternité. Ils n’ont pas voulu entrer en rivalité avec la figure paternelle. Car, pour devenir père, il faut avoir affronté le sien. Quand il veut un enfant, l’homme souhaite en fait, inconsciemment, être père à la place de son père, le pousser dans la tombe. - Le garçonnet s’accommode de son père jusqu’à 5 ans, mais plus l’âge avance, plus il trouve son géniteur encombrant. Entre 8 et 10 ans, il finit par éprouver de l’hostilité envers celui qui possède sa mère. C’est la rivalité œdipienne, une étape qu’il lui faut franchir à l’adolescence. Les hommes qui fuient la confrontation avec leur propre père n’éprouvent généralement pas de désir d’enfant. L'article évoqué est sur www.psychologies.com/ Monique Bydlowski est l'auteure de La dette de vie, PUF, "Fil rouge (le)", 2008. - Quelques réflexions sur le "désir d'enfant" : - Notre société de consommation refuse le manque, qui veut que tout désir soit réalisé et qui dément l'impossible - Le désir d’enfant tend à se transformer en un droit à l’enfant dont la société devrait permettre par tous les moyens la satisfaction - L'adoption internationale : un choc frontal entre pays riche et pays pauvre et ... désir d'enfant - Dans le film de Tavernier « Holy Lola », tout le monde repart content avec son enfant. Tavernier montre que le désir est tout-puissant. Son film fait une apologie du supposé droit à l'enfant.«C'est un des plus beaux films que j'ai vus sur le désir, jusqu'à l'hystérie du désir.», dit Alain Resnais, réalisateur, monteur et scénariste français.
Pascal
Merci, Isabelle :-)
Isabelle à Pascal
C'est superbe, Pascal. :-)
Pascal
Pour soi-même… et pour un autre que soi-même – IL FAUDRAIT... – Il faudrait, chaque matin, mettre au monde un enfant : soi-même; et puis le baptiser, le nommer face au jour qui se lève. - Il faudrait lui donner la main dans ses premiers pas quotidiens et l’aimer dans ses balbutiements d’éveil. - Il faudrait lui donner, peut-être, ce qu’il n’a pas assez reçu : le respect de ce qu’il est vraiment, le respect de lui-même. - Il faudrait, chaque soir, lui dire : « C’est bien, tu as été toi-même et tu l’es encore.- Je t’aime d’être toi et le monde t’aime ainsi.- Va, va ton chemin, sans jamais t’oublier pour le désir d’un autre qui se veut du bien en guidant tes pas loin de ton chemin.- Écoute, dans la nuit du songe, ce que Dieu te veut murmurer, entends, dans la rumeur confuse du jour, le chant secret de ta vérité destinée, mets tes pas dans ses pas et danse ainsi la danse que tu dois danser. »

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

pour mémoire

Bonnes Nouvelles!