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à propos de Narcisse

Narcisse Qui était Narcisse?

Fils d'un dieu et d'une nymphe, il était d'une grande beauté et promis par le devin Tyrésias à une très longue vie à condition qu'il ne se vît jamais.

Au fil des ans, il devint un jeune homme à la beauté éclatante que de nombres jeunes filles et garçons désiraient. Mais, imbu de sa personne, il repoussait tout le monde.

Un jour, une nymphe, Echo, tomba amoureuse de lui mais ne put jamais lui déclarer son amour. En effet, elle ne pouvait parler qu'en répétant les dernières syllabes des phrases de son interlocuteur. Elle finit par aller vers Narcisse, lui tendit les bras, mais il la repoussa. Elle alla donc se réfugier dans les bois et invoqua Némésis, la vengeance, afin que Narcisse soit puni d'un amour qui ne puisse jamais atteindre son objet.

Un jour, alors qu'il s'approchait d'une mare pour s'abreuver, il tombe amoureux du beau jeune homme qu'il voit dans l'eau et qui n'est autre que son reflet.Mais il ne se reconnait pas. Il est dévoré alors par cet amour qui ne lui répond pas. Désespéré, il verse une larme, qui fait fuir le reflet.

Il sombre alors dans le désespoir et se laisse mourir.

Une autre version raconte qu'il se pencha pour retrouver son image, tomba et se noya.

Il fut alors changé en fleur, celle qui porte aujourd'hui son nom.

Narcisse_fleur

Que vous évoque cette histoire? Que vous dit-elle?

(la suite à venir...)

des besoins et demandes

Dans un post de coaching du 6 Février 2006, j'évoquais la pyramide des besoins d'Abraham Maslow. Aujourd'hui, j'y reviens, pour transformer le terme "besoin" en "demande".

On me rétorquera très vite qu'un besoin n'est pas forcément une demande et qu'une demande ne répond pas forcément à un besoin. Oui...et non!

Le besoin est ce que nous croyons nous être nécessaire pour vivre. Besoin de se nourrir, besoin d'un toit, besoin de sécurité, de relations, de reconnaissance, de se sentir utile, toujours selon Maslow. Les besoins physiologiques, dans nos sociétés occidentales, sont pour leur grande majorité satisfaits.

"De quoi as-tu le plus besoin dans ta vie?", dit le coach, suivi de "qu'est-ce qui est le plus important pour toi?"

Les deux questions me semblent injustement liées. Ce qui est le plus important pour nous relève-t-il uniquement du besoin? Je ne le crois pas. Nous confondons souvent les choix que nous faisons et ce qui relève de demandes automatiques dues à la construction de notre personnalité et à nos mécanismes de défense.

Si notre corps a effectivement besoin d'être alimenté, répondons-nous vraiment à ce besoin dans notre vie quotidienne, quand nous remplissons indûment nos chariots dans les super-marchés ou au restaurant? C'est un choix, celui du plaisir. Lorsque nous ressentons le besoin d'être reconnu, n'est-ce pas plutôt une demande adressée à l'extérieur quand la réponse est en nous-mêmes?

Nous passons notre temps à répondre automatiquement, et de façon complètement inconsciente, à des demandes que nous nous faisons. Nous les transformons en besoins pour nous justifier.  Nous vivons avec un tas de "demandes aliénantes" comme le souligne Ken Keyes. Elles nous font croire que nous avons une multitude de besoins à satisfaire pour vivre bien, et ces besoins nous rendent dépendants d'eux. Nous sommes effectivement aliénés.

J'ai "besoin" de cigarettes, et je le crois vraiment. C'est une addiction. Et presque toutes nos demandes le sont.

Nous confondons également nos besoins et nos envies. J'ai besoin de développer mon réseau social? Besoin ou envie? J'ai besoin de trouver ma mission de vie? Besoin ou envie?

Le besoin crée une sorte d'obligation d'y répondre. "J'ai besoin de ne plus tomber dans les mêmes schémas" pourra avantageusement être remplacé "j'ai envie, je choisis de ne plus tomber dans les mêmes schémas." La démarche qui s'ensuit en est totalement modifiée. Je choisis implique ma liberté alors que le besoin m'aliène.

Nous nous croyons des êtres dans le besoin...et c'est croire qu'il nous manque toujours quelque chose. Si seulement nous pouvions voir qu'il ne nous manque rien, que tout est là et que nous ne le voyons pas. La réponse n'est pas dans ce que nous croyons être un manque que l'on y ira combler à l'extérieur de soi. Elle est exclusivement dans notre perception de la vie.

Alors, lorsque nous disons: "j'ai besoin de...", regardons si nous pouvons le remplacer par "j'ai envie de". Mon expérience m'a montré maintes fois que lorsque je faisais cette démarche, bien des besoins se volatilisaient et d'autres devenaient des préférences vers lequelles me diriger.

Désolée, Monsieur Maslow, je ne suis pas complètement d'accord avec vous! Mais je sais que vous êtes aussi bien plus que cette pyramide; pour en savoir plus, allez sur le blog Selfway.

bonne-maman

Grand_mre Une vie riche, active et toujours en devenir, 51 ans, des enfants de 34 à 11 ans, et bientôt 7 petits enfants...c'est quoi? l'art d'être grand mère en 2006!

Lorsque, il y a encore peu de temps, je vivais à Paris, ils venaient de temps à autre, et nous trouvions quelque chose d'amusant à faire, rien de vraiment inhabituel pour des petits parisiens. Mon dernier était là, cela suffisait à leur plaisir.

Aujourd'hui installée à 800kms de Paris et au bord de la mer, mes enfants partis pour les vacances chez leur père à l'autre bout de la France, les deux aînés m'ont rejointe pour 10 jours.

Certes, je ne suis pas Mamie Nova, entre confitures et tricot sous un parasol. Mais je profite à 100% du moment qui m'est offert: grand-mère à plein temps! que du bonheur! Crêperie, piscine, ballades, tour au supermarché du coin pour acheter exclusivement ce qu'ils aiment, regarder exclusivement les films dont ils ont envie, retrouver ma patience entre rires et câlins!

Aujourd'hui ils viennent chez bonne-maman comme j'allais chez la mienne, de bonne-maman, il y a...disons hier! Bonne-Maman, ben oui, c'est bien ce que j'ai choisi. Parce que c'est suranné, démodé, un tantinet ironique. 

Lorsque mon fiston est là, je les traite comme mes enfants. Thomas absent, ils redeviennent ceux que je vois trop peu et qui auront bien meilleure mine en me quittant! Récréation...re-création...

sexe animal: l'échangisme

Tortues Encore un documentaire: belles images, et sujet de réflexion.

La chaîne National Geographic proposait hier un reportage au titre prometteur: "Sexe animal: Echangisme"!

Les animaux, lorsqu'il ne peuvent satisfaire leurs besoins, vont voir chez le voisin. Pas un scoop! L'homme est bien un animal, même s'il se dit pensant...

L'intéressant de l'histoire est le point de vue de l'auteur sur la multiplicité des partenaires. En effet, on a pu voir combien mâles et femelles ne rechignaient à aucune découverte en la matière. Rares sont les espèces monogames.La plupart des oiseaux sont monogames, mais le temps d'une saison! Et il y a une raison à ça!

En multipliant les possibilités génétiques, l'échangisme et la polygamie favorisent la survie de l'espèce!

Voilà qui remet en question certaines de nos théories. La procréation semble être la finalité du couple.Or, ce documentaire bouleverse cette idée. En effet, si l'accouplement vise à la procréation, la fidélité serait quant à elle un concept purement humain qui servirait la transmission d'idées purement humaines: un nom, un pouvoir, une possession. Et assurerait le pouvoir masculin. Notre moralité ne serait donc qu'un déguisement du pouvoir.

Mais il y a autre chose. Si homo sapiens s'est progressivement tourné par le couple monogame, ce pourrait-il aussi que soit intervenu quelque chose d'autre? Quelque chose qui n'interviendrait pas chez l'animal? Si c'était l'amour?

Le besoin de trouver un sens à son existence porte l'homme a découvrir qu'il est bien plus que ses pulsions. Depuis des millénaires, il tatônne, cherche, trouve des réponses. La pulsion du mâle vers la femelle, et vice versa, le pousse à procréer. Mais l'élan qui le porte à pérenniser une relation est d'une autre nature: c'est l'aventure de l'évolution personnelle, qui passe nécessairement par la relation à l'autre. Et la relation privilégiée que nous entretenons avec une personne est l'un des chemins les plus évolutifs simplement parce que ce microcosme concentre toutes les opportunités.

Alors? Polygame ou monogame? Monogamie singulière ou plurielle, sérielle? Animaux ou humains? animaux et humains?

réveil incandescent

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Se réveiller avec ça...que demander de plus? Rien! Ombres incandescentes, flammes et cendres... Beauté indicible de l'instant présent!

des hommes politiques

Elyse Deux émissions m'ont interpellée ces jours derniers.

D'abord, le documentaire sur Chirac, dont je garde surtout en mémoire que l'homme ne se destinait pas aux plus hautes fonctions. Les manoeuvres de couloir et la haine de Pierre Juillet et Marie-France Garraud vis-à-vis de Chaban-Delmas puis Giscard, ont porté Jacques Chriac aux plus hautes fonctions. Certes, ils ont servi son ambition. Mais la question ici est que notre opinion est formatée dans l'ombre de l'Elysée et des Ministères. Sachant cela, comment développer notre esprit critique et se faire une avis?

En outre, notons que les médias créent l'idée qu'il n'y a quasiment que deux candidats. Où sont les autres? qui en parlera?

Hier soir, Mireille Dumas recevait Valéry Giscard d'Estaing à propos de son dernier ouvrage. Où l'on découvre, derrière la figure politique, l'homme et ses fragilités.

Il est sans aucun doute intéressant de s'intéresser aux hommes derrière leur personnage public et les idées qu'ils véhiculent. Sarkozy, fils d'immigrés hongrois, enfant délaissé par un père volage et élevé par une mère très présente, applique aux autres ce qui l'a sauvé, lui. Ségolène Royal, de son côté continue par sa façon d'être  en ré-action vis-à-vis de son milieu. Je connais moins son histoire mais je devine à sa hargne son besoin de donner des coups de pieds dans tout ce qui représente la règle générale, représenté par les hommes: autrefois son père, militaire, aujourd'hui les barons du parti socialiste. Aujourd'hui, elle séduit parce que justement elle se démarque face aux anciens paradigmes. Les Français veulent du différent. Mais est-elle unique?

Encore une fois, ouvrons nos yeux, soyons curieux, allons au-delà de la communication officielle et médiatique pour découvrir par nous-mêmes d'autres possibilités, d'autres hommes. Il y en a.

toute vérité est-elle bonne à dire?3.

De la désinformation à la propagande, nous savons que politiques et médias ont aujourd'hui les moyens de nous dire ce qu'il ont envie de nous dire. Ce qu'ils veulent nous dire, tout ce qu'ils veulent nous dire, rien que ce qu'ils veulent nous dire...

Manipulations de photos, de videos, informations tronquées ou déformées, il est important de garder un certain recul. Comme le disait Gandhi: "Ce n'est pas parce qu'une idée se propage qu'elle est vraie et ce n'est pas parce qu'une vérité est tue qu'elle est fausse."

Les sondages, la publicité, la rumeur, sont autant des moyens de formater notre opinion.

Face à cela que pouvons-nous faire? Il n'est pas question de devenir paranoïaque en vivant dans le doute permanent de toute l'information que nous recevons. Certains sites internet se sont faits les chantres de cette paranoïa et partent du principe qu'on nous cache tout. Peut-être...et en même temps, ils nous incitent et nous ancrent dans l'idée que nous sommes de pauvres victimes. Vu sous cet angle, nous sommes totalement impuissants, collectivement et individuellement. Et leurs méthodes sont éventuellement aussi manipulatoires que ce qu'elles dénoncent.

Nous ne sommes victimes de rien, nous ne sommes pas des objets manipulés par de supposés grands manitous de la manipulation. Certes, la manipulation de l'information existe, sachons-le. Et développons notre esprit critique.

Cela commence par notre environnement proche:

  • ne propageons pas d'idées ou d'informations dont nous n'avons pas vérifié la source. L'exemple des hoax reçus sur nos mails en est une bonne illustration: promesses de cadeaux (champagne, téléphone) ou appel à notre compassion (enfants malades malheureusement disparus depuis longtemps)
  • développons le discernement face à nos croyances: nous avons tendance à croire ce qui confirme nos croyances
  • découvrons et analysons par nous-mêmes: la bonne foi n'est pas garante de la vérité. Un ou une amie peut nous révéler une information et notre affection nous voiler la face: nulle parole ne fait autorité, personne ne peut savoir à notre place, nous sommes seuls juges. Il est de notre responsabilité d'aller à la source.
  • discernons nos propres fonctionnements: nous est-il arrivé de faire circuler une information sans l'avoir vérifié? Quelle était notre motivation? Soyons lucides: sous couvert de bons sentiments, c'est le pouvoir que nous cherchons dans ces circonstances: je sais quelque chose que tu ne sais pas
  • osons sortir des normes, osons être nous-mêmes: le politically correct nous pousse à adopter une vision uniforme. L'individu disparait derrière la masse. Créons notre propre opinion.
  • sortons de l'ignorance et de l'émotionnel. L'ignorance développe la peur, la peur nous conduit à croire tout ce qui est supposé nous rassurer; nos émotions sont des voiles posés sur l'analyse rationnelle
  • et enfin, ne croyons rien que nous n'ayons expérimenté nous-mêmes. Nul gourou ne sait à notre place. Même si nous avons pu vérifier 100 fois qu'il avait raison, la 101ème fois peut s'avérer erronée pour nous.

Encore une fois, c'est par le développement personnel que passe le développement collectif.

réalité quantique 3.


Quantique 4
Vidéo envoyée par Michel_G

Extrait, beaucoup plus long, du deuxième film: "down the rabbit hole"

Du fait de notre nature quantique, nous entretenons, de façon virtuelle, des relations avec la nature et les autres ce qui implique notre responsabilité dans le monde que nous construisons ensemble puisque, tous les actes que nous faisons ont un effet sur notre environnement et que toutes nos pensées affectent les autres d’une façon directe et inconsciente. Une telle responsabilité confère sens et valeur à notre existence. La physique actuelle nous apprend que toute chose laisse entendre un bruissement d’intelligence et si nous reconnaissons que nous faisons partie du tissu vivant du cosmos nous progresserons peut-être vers la restauration d’une signification qui nous fait cruellement défaut. (Physique de la matière – Raphaël Cannenpasse Riffard – page 251) Ce film n’ayant pas été distribué en France, je l’ai mis sur Dailymotion afin de permettre à ceux que cela intéresse d’avoir accès à ce qui peut leur permettre de changer leurs relations avec ce qui les entoure et qui forme leur réalité individuelle, celle-ci n’étant rien d’autre qu’une partie de la réalité collective……… !!

Pour commander les deux films "What the bleep do we know " et "Down the rabbit hole" cliquez sur Amazon.

Merci à Michel G. d'avoir mis tous ces extraits en ligne. N'hésitez pas, procurez vous les films, ils bouleversent bon nombre de nos croyances....

réalité quantique 2.


Quantique 2/2
Vidéo envoyée par Michel_G

un autre extrait...un troisième va suivre...

Réalité quantique


Réalité quantique
Vidéo envoyée par Michel_G

J'en avais parlé il y a quelques temps...

Ce film de vulgarisation en physique quantique et dont vous avez vu ici quelques petits extraits, s'intitule"What the bleep do we know ?". Il a une durée totale d' 1h45.... et beaucoup de choses troublantes sont dites....