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juillet 2009

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Ma Présence en ligne

vacances corses...

Pause estivale...demain départ en Corse, dans un lieu délicieux mais sans connection ni réseau...peut-être quelques incursions dans le cyber café du coin.

Vous trouverez photos et nouvelles sur mon profil facebook, plus accessible.

En attendant....:

Michael Leunig

Leunig_Cartoons36 

Connaissez-vous Michael Leunig? C'est un célèbre cartoonist australien. J'ignorais en revanche qu'il écrivait de délicieux petits poèmes, réunis dans leur version française sous le titre Prières d'en rire.

Mon Dieu, donne-nous la pluie quand nous
  espérons le soleil.
Donne-nous de la musique quand nous
  redoutons l’ennui.
Donne-nous des larmes quand nous attendons
  un petit déjeuner.
Donne-nous des rêves quand nous craignons
  un orage.

Leunig poème

(Merci Rita pour l'extrait ci-dessus)

ces médecins qui refusent de soigner pour des questions de gros sous

A Paris, un professionnel de santé sur 4 (25,5%) refuse de soigner les patients bénéficiant de la CMU (couverture maladie universelle). Ce refus concerne 31,6% des dentistes, 19,4% des médecins généralistes, les gynéco et les ophtalmo respectivement 38 et 28 %. Le prétexte en est que la paperasserie est trop lourde et le temps de remboursement des soins par la sécu trop long. En outre, la majorité (58%) de ces praticiens pratiquent des dépassements d'honoraires que ces clients ne peuvent régler.

Comme d'hab, ce sont les plus défavorisés qui trinquent! Vous trouvez ça normal, vous?

J'ai de moins en moins la fibre revendicatrice, mais quand même...L'accès aux soins me semble un droit incompréssible, et la CMU est justement faite pour ça. On pourra me rétorquer qu'il existe des centres de soins gratuits. Médecine à deux vitesses alors?

Je trouve cela scandaleux, et je le dis haut et fort!

du rêve au projet

Rêve ou projet? Des rêves, nous en avons tous, dont certains nous paraissent irréalisables. Les projets sont ce qui nous fait sortir du lit chaque matin. L'un et l'autre sont mus par le désir. Et il n'y a pas de grand projet sans rêve préalable. Quelle est leur différence? Evident, mon cher Watson? Pas tant que ça...La différence entre l'un et l'autre tient essentiellement dans la mise en oeuvre. Nous sommes d'accord. Mais qu'est-ce qui fait que parfois nous croyions ferme à un rêve sans jamais passer à sa réalisation?

Réalisme? pas forcément. Manque de confiance surtout. En soi, en la vie. Devant ce qui paraît une montagne, nous préférons nous asseoir, voire nous coucher et continuer de...rêver! Plusieurs raisons à cela:

  • Je ne me crois pas capable d'y arriver
  • Je ne crois pas le mériter
  • C'est irréaliste

Quoi d'autre encore? quels sont vos freins? La liste est longue: croyances de toutes sortes qui nous poussent à ne rien faire. Les pensées dépressives, que sont-elles au fond? Des pensées qui déprécient...soi, les autres, le monde, la Vie...la dépréciation est telle qu'elle nous cloue au sol, incapable de mouvement. Or, sortir de la déprime, c'est entrer en mouvement. Ou inversement: entrer en mouvement conduit à sortir du tunnel de la déprime. Il est nécessaire ici de ne pas confondre le mouvement et l'action. Il s'agit du mouvement intérieur, car c'est lui qui va générer le faire. Faire à tout prix ne serait qu'une fuite en avant s'il n'était assorti d'un mouvement de l'être. Ce mouvement, c'est un changement de position intérieur, un angle de vision différent, un autre regard. La méditation, même assis en tailleur, le corps immobile, est un mouvement.

Les pensées dépressives peuvent aller jusqu'à dissoudre le désir, qui est déjà un mouvement. Le ranimer revient à faire renaître le mouvement intérieur, le mouvement originel, celui qui va entraîner tous les autres: bouger de qui je crois être à qui je suis.

La pensée bouddhiste nous invite à ne plus avoir de désir. Dans la réalité que je vis au quotidien, je construis ma vie, j'avance, je gagne mon pain, je m'amuse, j'aime, etc. Et je garde à l'esprit que mon désir n'est pas une exigence, mais une préférence. Je fais tout mon possible pour que ça marche, mais les évènements peuvent tourner dans un sens différent de celui de mon désir. Peut-être que oui, à moins que non... C'est à la fois très simple et compliqué. Sans un désir fort, je n'accomplis rien. Sans la conviction profonde que la vie veut le meilleur pour moi, quelles que soient les circonstances, je risque de courir après le vent, de m'accrocher inutilement, de me faire mal. C'est une juste balance permanente entre ce vers quoi je tends et la réponse de la Vie.

J'ai un rêve, je le transforme en projet en y donnant le meilleur de moi-même. Le résultat ne m'appartient pas...

Je crois au miracle. Si, si...Je crois profondément que la Vie est un perpétuel miracle et que parfois les choses arrivent sans raison, sans qu'on s'y attende, comme tombées du ciel. Avec juste un bémol. Et un bémol n'est pas un moins, mais une nuance. La vie est un miracle permanent si je la regarde ainsi et si j'agis en ce sens. Ce n'est pas une condition; à mon sens la Vie est inconditionnelle. Cela vient du fait que nos pensées sont créatrices, nos croyances donc, et que le monde en est le reflet. J'en ai de multiples témoignages tous les jours, et je peux le constater moi-même dans mon quotidien.

Alors, rêvons et soyons en mouvement...



de la réconcialition

Réconciliation Reconcilier vient, bien sûr, de concilier, donc de conciliare = unir, réunir, rendre bienveillant. On retrouve le préfixe "con" de cum, avec. Réconcilier revient donc à réunir ce qui a été désuni. Evident, n'est-ce pas?

Et pourtant...Se réconcilier avec soi-même est la tâche d'une vie pour la plupart d'entre nous. Devenir bienveillant avec toutes ces parties de soi que l'on préfère ignorer, celles que l'on n'aime pas, celles qui nous dérangent. Comment s'y prendre?

Le travail sur soi est une voie essentielle. Il en est une autre...se réconcilier avec ceux que nous avons écartés de nos vies, qui nous dérangent, que nous n'apprécions pas, ou plus, à qui nous en voulons, qui nous ont blessés. Si l'on considère que nous ne faisons qu'un quoi qu'il arrive, si j'accepte l'idée que l'autre est toujours le reflet d'une partie de moi, alors faire le chemin vers lui revient à faire le chemin vers moi. Ce chemin là présente plusieurs avantages. Le premier est que si nous pouvons nous gruger nous-mêmes à propos de nos réconcialitions intimes, il est plus difficile de nous illusionner avec les autres. Le deuxième est qu'en donnant, on reçoit.

Il arrive qu'en cherchant à se réconcilier, l'on ne soit pas reçu et que l'on se dise alors: "à quoi bon?". Et bien, la bonne nouvelle est que la réponse de l'autre n'est pas indispensable. Car si, en nous réconciliant, nous sommes en demande de la part de l'autre, alors nous passons à côté de l'essentiel: le don. Par-don. Par le don. Par le don de ma bienveillance, de ma compréhension, de mon amour, je me guéris de mes blessures. Je peux me réconcilier avec l'autre, même s'il ne veut pas entendre parler de moi. Je me mets en paix avec lui et lui envoie cette paix. Le reste lui appartient.

C'est un chemin de responsabilité qui consiste à reconnaître que je suis co-créateur de tout ce qui m'arrive. Il n'est plus question de s'appesantir sur la culpabilité de l'un ou de l'autre, mais de regarder que je ne suis victime de rien ni de personne et ne suis le persécuteur de rien ni de personne.

En me mettant en paix avec mon environnement, je rentre dans une dynamique de pacification avec moi-même. Peu importe finalement l'origine de la situation. Ce qui compte aujourd'hui, c'est le mouvement qui me porte vers l'autre et, finalement, vers -moi-même. C'est le processus proposé par la Gelstalt.

Il n'est pas question ici de cheminement religieux ni moral. Il s'agit seulement de se faire du bien.

derrière les nuages...

Voilà trois jours que je navigue sur les routes de mon enfance, adolescence, adultescence...Cascade d'émotions indicibles, au-delà de la compréhension, de l'analyse, des mots. Bien sûr, la nostalgie...et puis la gratitude. Une immense gratitude envers la vie, ma famille, ceux dont l'âme a choisi ce rôle de parents de la petite Isabelle. Bien sûr, il y a eu les dérapages, les accidents, les souffrances; bien sûr, les incompréhensions, les violences du silence et des mots qui se trompent de cible; bien sûr, les heurts...et les bonheurs. Et plus loin, sur le chemin, la gratitude. Il n'y a finalement qu'à remercier. Ce nid a été celui que j'ai choisi pour le meilleur de mon évolution. Aujourd'hui le vent salé me remplit jusqu'à l'ivresse de ce sentiment de perfection de la vie.

Derrière les nuages, le soleil est toujours là...J'ai eu mon lot de grains de sable dans mes chaussures, d'ornières où se sont tordues mes chevilles, mais sans ce chemin, aurais-je atteint le refuge où je goûte aujourd'hui avec délice les moments qui s'offrent. Oui, le refuge...ici et maintenant.

C'est un chemin au long duquel s'apaisent les chagrins et les colères pour laisser la place à l'émerveillement. Aujourd'hui, je suis émerveillée.

à bientôt!

Peu ou pas de notes pendant 8 jours. Voyage...en terre paternelle, langage de mon enfance, terroir de mes tripes, émotions à venir... Retour aux sources en Pays Bigouden!

Loctudy Loctudy 2


:-)

Benveniste, la réhabilitation de la mémoire de l'eau?

Beveniste Jacques Benveniste a, en 1988, publié ses travaux sur la mémoire de l'eau. A l'époque, ses découvertes font scandale dans la communauté scientifique et la fameuse revue "Nature" le discrédite violemment. Il est exclu de son laboratoire de l'INSERM, poursuit ses recherches seul, et meurt dans l'indifférence générale en 2004. C'est une terrible histoire, qui montre comment une communauté entière peut mener quelqu'un au désespoir en ridiculisant à la fois son travail et sa personne, simplement parce que ses découvertes remettent en cause les croyances et fonctionnements de l'institution. Tout ça sent le bûcher, au même titre que le comportement de l'Eglise envers Galilée, Copernic ou Giordano Bruno.

Bref... le plus extraordinaire est qu'aujourd'hui, le Professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine pour sa découverte du virus du sida, le HIV, dit avoir repris les travaux de Benveniste et confirme ses découvertes. Dans son livre paru en Février 2008, "Les combats de la vie", le Professeur Montagnier dit: "La biologie moléculaire...a atteint des limites et n'explique pas tout. Certains phénomènes, comme l'homéopathie, restent mystérieux. Je fais allusion à certaines idées de Jacques Benveniste (le scientifique qui a inventé "la mémoire de l'eau") car j'ai récemment rencontré des phénomènes que seules ses théories semblent pouvoir expliquer. Je pars d'observations, pas de croyances. Certaines choses nous échappent encore, mais je suis convaincu qu'on saura les expliquer de la manière la plus rigoureuse. encore faut-il pouvoir mener des recherches à ce sujet!Si l'on commence par nier l'existence de ces phénomènes, il ne se passera rien."

Les déclarations du Pr Montagnier, et sa conférence, n'ont évidemment quasiment pas été relayées par la presse car il invite les scientifiques à la modestie, et pense que las travaux de Benveniste pourraient être à la biologie ce que la mécanique quantique est à la physique. C'est une révolution!

En 2007, Le Pr Montagnier fait une conférence dans laquelle il dit en introduction rendre hommage à Jacques Benveniste et à ses travaux. Il existe aussi une interview. J'ai cherché les vidéos sur Dailymotion et Youtube,, elles ont été supprimées!

le bac!

ciné:tellement proches

Tellement proches Envie de vous détendre un petit moment? Alors, n'hésitez pas. Moi, si je n'avais pas lu quelques acrticles élogieux, je n'y serais jamais allée; je me méfie des comédies à la française, parfois un peu (sic) lourdes: j'avais vu "Coco" de Gad Elmaleh et n'avais même pas osé en parler ici tellement c'était mauvais!  Si ce n'est pas le chef d'oeuvre du siècle, celui-ci est bien enlevé, bien joué, et même touchant. Un délice d'auto-dérision -jadore- qui fait du bien dans la gravité qui nous entoure. Les auteurs ne se prennent pas au sérieux et sont servis par une brochette d'excellents acteurs. J'ai beaucoup ri, les réparties sont hilarantes et les situations cocasses! Oui, oui, allez-y, ça fait vraiment du bien!

Et puis, famille, famille... Richard Moss, mon mentor, en dit: "Vous voulez savoir où vous en êtes? Rendez visite à votre famille!"...Tout est dit!

pour mémoire

Bonnes Nouvelles!